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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mai 2, 2010 09:56
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Une lettre.
La frange me barrait encore le front, quand, Jouant près du portail à effeuiller les fleurs, Je te vis sur échasses de bambou jouer au cheval, Cheminer à mon entour et jouer avec des prunes bleues. Puis notre vie a suivi son cours, au village de Chokan ; Deux petits êtres, sans aversion ni soupçon.
A quatorze ans, je te reçus comme seigneur et époux, Jamais je ne riais par timidité. Les yeux baissés, je fixais le mur. Mille fois l'on m'appelait, jamais ne me retournais.
A quinze ans, j'abandonnais l'air sombre Et jurai de mêler mes cendres aux tiennes Pour toujours et sans retour. Pourquoi scruter l'horizon des prétendants?
A mes seize ans, tu partis Dans le lointain Ku-to-yen au fleuve tourbillonnant Et te voilà depuis cinq mois absent : Les cris désolés des singes hantent l'air. Tu t'es éloigné le pas lourd Et près du portail, la mousse a poussé tant et diversement Qu'on ne la peut plus arracher !
Les feuilles tombent tôt cet automne, sous le vent, Et les papillons accouplés déjà sont jaunis par la lumière d'août Sur l'herbe du jardin d'occident. Ils me peinent. Je vieillis. Si tu reviens par les goulets du fleuve Kiang, Fais m'en part, je t'en prie, Et j'irai à ta rencontre Aussi loin que Cho-fu-Sa.
Rihaku
Ezra Pound. (Traduction Pierre Arson )
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G-mate 
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Date du message :
mai 3, 2010 07:45
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Face à face
ACDD07 Sous un léger soleil Regard dans l'ivresse La mer clame balaye ses galets de caresses L'horizon dans la brume Dessine les lointains A mes pieds pas d'écume Juste un léger crachin
Une journée à la mer
Hors saison,marée basse Des images chimères De bien être ressassent Sous un léger soleil Le regard en ballade Rêveries en éveil Je suis bien,je m'évade
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mai 3, 2010 09:11
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L'île du lac d'Innisfree.
Oui, je me lèverai et j'irai maintenant, J'irai à Innisfree; je construirai là-bas Un petit cabanon fait de boue et de chaume; J'aurai là neuf plans de haricots, La ruche pour les mouches à miel,
Et là j'aurai un peu de paix, car la paix y vient goutte à goutte, Tombant des voiles du matin Au lieu où chante le grillon; Là, minuit scintille, midi pourpre s'embrase, Et les soirées sont pleines d'ailes de linottes.
Oui, je me lèverai et j'irai maintenant Là-bas, car nuit et jour j'entends incessamment Le doux clapotement du lac près du rivage ; Debout sur la chaussée ou sur un trottoir gris, J'écoute, je l'entends, au plus profond de mon âme.
William Butler Yeats.. (Traduction d'Yves Bonnefoy )
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Marie-elisabeth 
Modérateur
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Date du message :
mai 4, 2010 11:33
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Notre petite compagne.
Si mon Air vous dit quelque chose, Vous auriez tort de vous gêner ; Je ne la fais pas à la pose ; Je suis La Femme, on me connaît.
Bandeaux plats ou crinière folle, Dites ? quel Front vous rendrait fou ? J'ai l'art de toutes les écoles, J'ai des âmes pour tous les goûts.
Cueillez la fleur de mes visages, Buvez ma bouche et non ma voix, Et n'en cherchez pas davantage... Nul n'y vit clair ; pas même moi.
Nos armes ne sont pas égales, Pour que je vous tende la main, Vous n'êtes que de naïfs mâles, Je suis l'Eternel Féminin !
Mon But se perd dans les Etoiles !.... C'est moi qui suis la Grande Isis ! Nul ne m'a retroussé mon voile. Ne songez qu'à mes oasis....
Si mon Air vous dit quelque chose, Vous auriez tort de vous gêner ; Je ne la fais pas à la pose : Je suis La Femme ! on me connaît.
Jules Laforgue. "Des fleurs de bonne volonté"
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G-mate 
Admin famille
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Date du message :
mai 6, 2010 07:50
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Agir malgré la peur
Je sais que je dois pouvoir affronter mes peurs à chaque jour. C'est en les affrontant que je deviens plus grand qu'elles. Il est tout à fait normal de se sentir angoissé et incertain devant l'inconnu ou face à une situation difficile. Je dois par contre prendre mon courage à deux mains et faire face à la situation. En affrontant mes peurs, je peux grandir et je peux poursuivre mon cheminement. La voix vers l'harmonie intérieure est parsemée d'embûches. Mais je sais qu'aucun obstacle, aucune peur ne pourra m'arrêter.
"Agir malgré la peur fournit une preuve de courage"
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mai 8, 2010 08:48
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A quel prix ?
Frère à quel prix la paix à quel prix le bonheur ? Combien de morts déjà pour payer ta survie ?
Saigne le coeur de la raison Le barbare a la peau épaisse Saigne la tendre chair d'un peuple pour l'avenir de ta raison
Brûle un fleuve de sang Le barbare n'est fort que d'acier et de poudre La chair du peuple est lampe de justice pour la petite chaleur de ton sang.
Trente millions de racines dans sa terre dans sa patrie Non l'étranger n'est pas de force pour les couper car cet arbre est chez lui Brûle le sang d'un peuple saigne le coeur de la raison Si loin ? si près regarde à hauteur de radio à portée de ton coeur
Dis qu'as-tu fait de tes dix doigts pour abaisser le prix du sang le prix d'avoir raison le prix d'avoir la paix ?
Armand Monjod "Le Prix d'avoir la paix".
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mai 9, 2010 10:18
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9 mai Fête de Jeanne d'Arc
Adieu de Jeanne
O maison de mon père où j’ai filé la laine, Où les longs soirs d’hiver , assise au coin du feu, J’écoutais les chansons de la vieille Lorraine, Le temps est arrivé que je vous dise adieu.!
Tous les soirs passagère en des maisons nouvelles, J’ entendrai des chansons que je ne saurai pas; Tous les soirs, au sortir des batailles nouvelles, J’irai dans des maisons que je ne saurai pas.
Maison de pierre forte où bientôt ceux que j'aime Vont désespérement, éplorés de moi-même, Autour du foyer mort, prier à deux genoux.
Quand pourrai-je le soir filer encor la laine? Assise au coin du feu pour les vieilles chansons; Quand pourrai-je dormir après avoir prié? Dans la maison fidèle et calme à la prière;
Quand nous reverrons-nous ? et nous reverrons-nous? O maison de mon père, ô ma maison que j’aime.
Charles Péguy "le mystère de la charité de Jeanne d'Arc".
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
mai 10, 2010 07:40
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Retrouver ton sourire.
sentimentic Si, un jour, tu partais, je nierai ton absence, Si tu ne parlais plus, j’entendrai ton silence, Si tu étais perdue, je te retrouverais. Si tu étais sans bras, je serais ton étreinte, Si tu étais sans pied, je serais ton empreinte, Et, si tu n’étais plus, moi, je te recréerais !
Si la désespérance envahissait ta vie, Je saurais, de l’espoir, créer la mélodie Pour que le rire, un jour, sur tes lèvres, revienne. Si ton cœur débordait comme un vase trop plein, Et si tu essayais de cacher ton chagrin, Je le découvrirais par ta main dans la mienne !
Si le jour n’était plus, je serais ta lumière, Si tu ne croyais plus, je serais ta prière, Si tu n’aimais plus rien, je serais ton envie, Si tu doutais de tout, je serais l’espérance, Si tu manquais de tout, je serais l’abondance, Si tu voulais la mort, moi, je serais ta vie !
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
mai 12, 2010 17:39
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Camélia et Pâquerette de Théophile GAUTIER recueil : Emaux et camées
On admire les fleurs de serre Qui loin de leur soleil natal, Comme des joyaux mis sous verre, Brillent sous un ciel de cristal.
Sans que les brises les effleurent De leurs baisers mystérieux, Elles naissent, vivent et meurent Devant le regard curieux.
A l'abri de murs diaphanes, De leur sein ouvrant le trésor, Comme de belles courtisanes, Elles se vendent à prix d'or.
La porcelaine de la Chine Les reçoit par groupes coquets, Ou quelque main gantée et fine Au bal les balance en bouquets.
Mais souvent parmi l'herbe verte, Fuyant les yeux, fuyant les doigts, De silence et d'ombre couverte, Une fleur vit au fond des bois.
Un papillon blanc qui voltige, Un coup d'oeil au hasard jeté, Vous fait surprendre sur sa tige La fleur dans sa simplicité.
Belle de sa parure agreste S'épanouissant au ciel bleu, Et versant son parfum modeste Pour la solitude et pour Dieu.
Sans toucher à son pur calice Qu'agite un frisson de pudeur, Vous respirez avec délice Son âme dans sa fraîche odeur.
Et tulipes au port superbe, Camélias si chers payés, Pour la petite fleur sous l'herbe En un instant, sont oubliés !
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
mai 13, 2010 07:51
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J'agis sans crainte - Je choisis l'Amour
Quand la peur dirige notre pensée et nos actes, nous nous éloignons de la " source de vie " qui est notre sécurité et notre garantie de bonheur.
Nous croyons à tort que nous ne pouvons contrôler la peur.
Si quelqu’un nous attaque, nous croyons que nous ne pouvons faire autrement que réagir à la peur par la violence ou l’impuissance.
Peut-être pouvons-nous nous attarder au fait que la personne qui nous attaque, est elle- même sous l’emprise de la peur et que son attaque, vue sous l’angle de l’unification à la source de vie, n’est pas réelle?
Ce que la personne qui attaque désire, c’est d’être aimé, compris et accepté.
Plutôt que de laisser sa peur nous envahir et la laisser s’emparer de nos réactions, nous pouvons nous entraîner à voir au-delà et aider par le fait même, la personne à s’ouvrir à l’Amour.
Quand la violence fait partie de notre quotidien, il peut être nécessaire de prendre ses distances afin d’y voir plus clair, sans pour autant rester isolé dans son problème, mais bien d’aller chercher de l’aide.
Aidons la personne qui attaque à s’ouvrir à l’Amour en lui disant :
" Que la lumière soit dans tes pensées et l’Amour dans ton cœur "
"Je prends conscience de ma peur et je la transmute en Amour, en confiance en moi et en paix intérieure"
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
mai 17, 2010 08:03
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Désir envoyé par les papillons
BALMAIN Juste un peu de soleil m'est offert par cette lumiére si extraordinaire me caresse le coeur bien tendrement m'entoure de chaleur secrétement me fait enfin oublier la pluie d'hier
Toutes ces magiques idées amoureuses s'envolent prés de toi si voluptueuses Celui qui prend la place de tous mes rêves de toute mon imagination et sans trêve
Comme des papillons colorés plein d'espoir parcourent des lieues pour enfin te voir dans les dégradés du vert d'eau au vert kaki au vert perroquet,chartreuse ou au vert anis battant á cadence bien rythmée de tendresse si légére et t'enrobant de toutes mes caresses
hacky
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mai 19, 2010 09:34
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Les feuilles tombent ...
Les feuilles tombent, tombent, tombent... Le vent gémit, mais assourdi ; Ranimant mon coeur qui succombe, Qui donc va l'apaiser ? Oh ! dis !
Relevant mes lourdes paupières, Je regarde un pâle croissant ; Dans cette accalmie singulière, Déjà les coqs jettent leur chant.
Dans le bleu pur de l'aube proche Les étoiles filent tout près ; Faut-il donc que vite j'ébauche Un souhait, mais que désirer ?
Que désirer dans cette vie ? Je maudis la maison, le sort, Sous ma fenêtre ayant envie De voir une fillette alors...
Afin que ses yeux bleus me plaisent, Qu'elle pense à moi simplement, Que mon pauvre coeur elle apaise De mots neufs, de frais sentiments,
Et que, dans la blancheur lunaire Saisissant mon bonheur tout près, Avec sa gaie jeunesse claire De la mienne je n'aie de regret.
Serge Essénine.
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
mai 19, 2010 18:55
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J’aurais voulu être professeur de vie…??
Il n’est pas facile de cerner, dans tous les tâtonnements et les errances d’une vie,? les démarches clés qui permettent d’accéder au meilleur de soi.? Il n’est pas aisé d’entretenir vivace la sève du respect envers sa propre personne.? Tout ceci est peut-être vrai, mais cela ne doit pas nous empêcher d’essayer.?? J’aurais voulu être professeur de vie. ? J’aurais appris aux enfants, aux adultes aussi? tout ce qui n’est pas écrit dans les livres.?
Je leur aurais appris les choses délicates et précieuses de la vie :? qu’un amour entretenu ne s’use pas, que la seule liberté qui vaille la peine d’être vécue est la liberté d’être,? qu’il est important de prendre le temps pour regarder la fuite ou l’immobilité d’un nuage, pour suivre le vol d’un oiseau,? qu’il est possible de se laisse surprendre par l’infini vivance des choses de la vie.?
J’aurais tenté de leur faire découvrir :?qu’il est vital d’apprendre à s’aimer,? à se respecter, à se définir, qu’il est encore plus important de ne pas se laisser? enfermer par les jugements négatifs, de résister aux rumeurs,? de ne pas se laisser polluer par les messages toxiques? qui peuvent venir de ceux qui prétendent nous aimer ou mieux savoir pour nous.?
J’aurais semé en eux le goût de la curiosité? pour ne pas se laisser entraîner par les idées toutes faites, ? par les modes ou de rester immobilisé par les conditionnements qui s’imposent insidieusement. ? J’aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances quand elles sont devenues des certitudes terroristes, pour laisser plus de place à l’imprévisible de la vie ».??
Professeur de vie, quel beau métier à inventer. ?? Jacques Salomé – N’oublie pas l’éternité – Albin Michel 2005)
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
mai 21, 2010 08:14
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Je fais des réserves
La vie coule d’abondance dans ce qui nous entoure.
Il est fantastique de sentir le courant d’énergie qui nous lie au reste de l’univers.
Quand nous sommes branchés sur la vie, quand nous la laissons couler en nous, nous sommes tout-puissants.
Nous sommes en communion parfaite avec tout et tous parce que nous sommes conscients de ce qui nous est commun.
Quand nous sommes dans un tel état, plutôt que de nous laisser aller à l’euphorie que nous éprouvons au contact de la vie, ayons la sagesse de faire des provisions d’énergie positive pour les jours plus difficiles.
La loi du pendule fait partie des apprentissages terrestres. C’est ce qui nous permet de garder l’espoir quand nous sommes découragés, c’est aussi ce qui nous rend prévoyants quand tout va bien.
Faisons des provisions d’énergie, non pas en anticipant le malheur mais simplement comme on engrange le foin en prévision du mauvais temps. Il sera réconfortant d’aller puiser dans nos réserves quand le besoin s’en fera sentir.
Nous serons alors convaincus que nous ne sommes pas démunis, puisqu’en tout temps nous pouvons travailler à notre mieux-être.
" La personne d'aujourd'hui sème la cause. Demain Dieu fait mûrir l'effet "
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
mai 22, 2010 22:00
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Le chemin Tu dois toujours garder à l'esprit qu'un chemin n'est qu'un chemin.
Si tu sens que tu ne dois pas le suivre, tu ne dois pas y demeurer pour aucune considération. Chaque chemin n'est qu'un chemin. Il n'y a pas d'offense à toi-même ni aux autres si tu le quittes, si c'est ce que ton coeur te dit de faire.
Mais ta décision de rester ou de quitter le chemin doit être libre de toute peur et de toute ambition. Regarde ce chemin attentivement. Essaye-le aussi souvent que nécessaire.
Pose-toi ensuite une seule question, et à toi seul : Ce chemin a-t-il un coeur ?
Tous les chemins sont semblables. Ils ne mènent nulle part. La question est de savoir si ce chemin a un coeur. S'il en a un, ce chemin est bon. S'il n'en a pas, il est inutile.
Les deux mènent nulle part. Mais l'un a un coeur et l'autre pas. L'un rend le voyage agréable et si tu le suis Tu ne feras qu'un avec lui. L'autre te fera maudire la vie. L'un te rendra fort, l'autre t'affaiblira.
Poème écrit par Carlos Castaneida.
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