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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
avril 15, 2010 07:23
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Je m'attache à la vie
Quand nous vivons des émotions extrêmes, nous croyons que nous ne pouvons plus fonctionner dans le monde.
Nous ne voulons plus poser les gestes de la vie quotidienne, nous les trouvons trop terre à terre, trop insignifiants comparativement à l’intensité de nos émotions.
Notre sécurité repose cependant dans l’accomplissement de ces petits gestes, dont nous ne mesurons pas l’importance réelle.
Dans la joie et dans la peine, demeurons simples et restons en contact avec ce que l’on nomme la vie ordinaire.
Restons dans notre moment présent, tout en vaquant à nos tâches quotidiennes, centrons-nous sur notre puissance intérieure pour qu’elle continue d’illuminer notre vie et de guider nos pas sur le chemin de la joie.
Peu importe la tâche que nous accomplissons, nous nous devons de rester branchés sur la source d’énergie qui nous anime.
Ces occupations renforcent notre enracinement à la terre, elles favorisent l’établissement d’un climat d’harmonie et de paix.
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
avril 16, 2010 18:50
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Persévère
Parfois, ce que tu penses qui marchera formidablement, ne marche pas du tout. Mais cela ne veut pas dire que rien ne marchera.
Parfois, les espoirs que tu échafaudes tournent à la déception. Mais cela ne signifie pas que tes espoirs ont perdu leur valeur.
Au contraire, tes espoirs et tes idées ont une grande valeur, même s'ils peuvent t’exposer à une grande frustration. Bien que le terrain puisse être plus que difficile et accidenté, tes espoirs te poussent néanmoins en avant.
Tes idées sont encore valables, tes espoirs sont encore justifiés, et tes rêves sont toujours vivants. Ressaisis-toi, ajuste ton approche en fonction de ce que tu as appris, et fais une nouvelle tentative.
Savoure la joie de savoir que tu es capable de persévérer. Le pouvoir du défi, transforme- le en ta propre force intérieure.
Poursuis ta marche en avant, à travers les triomphes et les échecs. Persévère, et tout est à ta portée.
Ralph S. Marston Jr
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
avril 18, 2010 20:07
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Dépasse toi
Plus tu vises haut, plus haut tu parviendras. Pousse-toi un peu au-delà de ce que tu te sais capable de faire et tu te découvriras de nouveaux talents et de nouvelles aptitudes. S'il semble que tu ne parviennes pas à faire grand'chose, c'est peut-être parce que tu ne te donnes pas assez à faire. Agrandis suffisamment tes rêves et tes ambitions pour qu'ils soient vraiment motivants. Sois sincèrement reconnaissant d'être déjà parvenu là où tu es, mais ne te repose pas sur ce que tu as déjà réalisé. Apprécie ces réalisations en les utilisant comme point de départ vers des succès encore plus importants. Tu es intelligent, adaptable, créatif, souple et efficace dans ce que tu fais. Accomplis ton destin et remplis ton but en te donnant à faire quantité de choses utiles et dignes d'intérêt. Savoure le fait de découvrir tout ce que tu es capable d'accomplir de plus. Le défi d'avancer avec succès sur des territoires nouveaux et inconnus, réjouis-t-en. Continue de te dépasser. Connais la joie et la confiance qui naissent d'une croissance toujours plus grande.
Ralph S. Marston Jr
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G-mate 
Admin famille
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Date du message :
avril 19, 2010 08:14
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Plénitude
nine44 Plénitude
J’ai posé mon visage contre le bleu du ciel J’ai jeté mes cheveux au plus près du soleil J’ai calé mes deux pieds sur le sable doré Etendu mes deux bras dans l’air chaud de l’été Et je suis restée là, le corps à demi nu A savourer l’instant d’un plaisir absolu
Il est de ces moments de bien courte durée Que je voudrais garder pour une éternité M’imprégnant tout entière de la magie du lieu Laissant le monde autour vide et silencieux Avec une impression de plénitude étrange Il ne me manque alors que les ailes d‘un ange
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
avril 20, 2010 18:05
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L'offrande Dans le vent, je dépose Les tracas de toutes choses Et parce qu'enfin j'ose Sa fraîcheur me repose?
À la terre, je confie Mes tracas et mes soucis Et parce qu'enfin je dis Sa profondeur me guérit?
À la lune, j'ouvre mes lèvres Je lui confie tous mes rêves Qui monte en moi comme une fièvre Sa splendeur me soulève?
Et dans l'eau, j'abandonne Tout mon corps qui se donne Et parce qu'en moi ça résonne Je redeviens une personne?
Au soleil, j'ouvre mon coeur Je lui confie mes malheurs Et parce qu'enfin je pleure Sa chaleur dissout mes peurs?
Près de toi, j'ouvre mon âme C'est comme un feu qui s'enflamme Et parce qu'enfin je désarme Je redeviens une femme? Auteur inconnu
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
avril 22, 2010 07:45
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LE TEMPS VIENDRA OÙ NOUS SERONT RÉUNIS Il est parfois difficile dans ma solitude, de me souvenir que quelqu'un m'aime, quelque part. Quelqu'un qui m'aime pour ce que je suis et non pour ce qu'il souhaite que je sois ou pour ce qu'il souhaite faire de moi. Quelqu'un qui m'aime, juste pour moi.
Comme c'est parfois difficile d'accepter d'être si loin d'un de l'autre et de se voir si peu! Mais je sais que lorsque le temps viendra pour nous d'être réunis rien ni personne ne nous en empêchera.
Toi, mon amour, tu vis toujours dans mes rêves, mes espoirs, mes actions. Mais plus que tout, tu vis dans mon coeur, et ça, mon amour, c'est la chose qu'aucune distance -- aussi grande soit-elle -- ne pourra jamais faire disparaître.
(Patty Holleman)
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
avril 23, 2010 18:02
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Ne t'inquiète pas
Ne t'inquiète pas du temps que ça va prendre ou de ce que pensent les autres, ou de combien ça sera difficile. Continue de t'en occuper et fais-le.
Au lieu de gaspiller ton temps et ton énergie à t'en faire, utilise ce temps et cette énergie pour agir. Au lieu de visualiser ce que tu ne veux pas, crée ce que tu veux.
Bien sûr il y aura des défis, des erreurs douloureuses, es moments d'embarras et des efforts difficiles. Mais au lieu de t'en faire à leur sujet et de les aggraver, continue d'avancer, trace ta route au milieu de tout ça et surpasse les.
L'inquiétude te remplit de doute et le doute sape tes rêves. Choisis plutôt d'agir, avec une détermination et une puissance tellement implacables qu'il n'y aura pas de place pour l'inquiétude.
Malgré le fait qu'il y aura toujours des problèmes, tu peux véritablement atteindre l'excellence. Imagine-toi en train d'atteindre cette excellence, imagine-toi en train de démarrer là tout de suite, d'où tu es et avec ce que tu as.
Et puis mets-toi en route avec enthousiasme. Oublie les inquiétudes et donne vie à tes meilleures possibilités. Source: Ralph S. Marston Jr...
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
avril 26, 2010 07:59
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Meta bianca
jeschb Au début il y a deux et après? Chaque famille a ses secrets La fille change son nom au mariage... D'un côté j'ai un arbre de maires de cordonniers de couturières d'artistes de vignerons... quel héritage! Etrange! je dois payer mon loyer Je viens des vauriens qui ont tout gaspillé sans participer à la surpopulation
De l'autre côté on a déterré une pierre en marbre avec mon nom dessus et un portrait d'une fille de 7 ans gravé que j'ai jamais vu à côté du tombeau d'un homme connu auquel on fait hommage et qu'on a enseveli à la fin du Moyen Âge... un terroriste ou un sage de son temps? ce temps aux points de vue et opinions changeants... je m'arrête un instant
Et comme les messages et les poèmes disparaîssent en dessous de ceux qui se pressent d'être lus l'histoire a disparu de la mémoire et on aupplaudit les célébrités... César et compagnie... mais peut-être ce sont justement eux qui ont opprimé mes ancêtres... occupés mes terres et mes maisons et pourquoi en refaire? il y en a tant qu'on m'a pris...
et rien n'est à moi et tout à Lui si non comment ne pas perdre l'esprit ou... là je copie... ou pire de le voir revenir
à mon arrière grand-mère qui avait la clé du paradis
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
avril 28, 2010 19:01
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Je t'aime
Je ne veux plus me nier, Nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes. Je veux être respectée, écoutée, entendue. J'ai le droit de respirer, de me dire, J'ai le droit de dénoncer, de penser, de crier, J'ai le droit d'exister.
Je veux vivre debout, Être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m'aimer, Je veux rêver, rire, m'épanouir. J'ai besoin d'air, j'ai besoin de m'écouter. J'ai besoin de décider pour moi, avec moi, En fonction de mes besoins à moi, De ce que je veux faire de ma vie.
J'en ai marre de vivre en fonction des autres, Pour être aimée. J'en ai marre de faire des courbettes, Pour acheter la paix ou ne pas être seule. Je choisis de vivre, de vivre ma vie Je choisis de vivre mes sentiments, Mes émotions, mes rêves, mes espoirs.
Je veux me vivre jusqu'au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d'essayer, de me tromper, De recommencer, d'essayer encore, et de réussir. Pendant la transition, J'accepte ma souffrance, ma déception, J'accepte mon insécurité, mon désespoir. J'accepte ma colère contre les autres, On ne m'avait rien promis.
J'accepte ma colère contre moi, De m'être si longtemps niée et oubliée. Je suis en sevrage, car je sais qu'avec le temps, Ces sentiments vont s'atténuer et disparaître, Remplacés par le pardon. Je sais qu'avec le temps, Mon coeur va guérir d'avoir mal aimé.
Et peut-être qu'avec le temps, J'accepterai d'oser à nouveau, De tenter l'expérience, D'aimer et d'être aimée. (Auteur inconnu)
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G-mate 
Admin famille
Canada 
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Date du message :
avril 29, 2010 07:53
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Je chasse les idées noires
Une partie de moi recherche l'équilibre et le juste milieu, le bonheur et l'harmonie, la paix et la sérénité; cette partie de moi habite mon jardin intérieur.
Il s'y trouve des fleurs encore bien jeunes qui ont besoin d'espace et de lumière pour croître jusqu'à maturité.
C'est ma responsabilité, pour aujourd'hui, de ne pas laisser les idées noires recouvrir mon jardin et le priver de lumière. Les idées noires, ce sont la peur, l'isolement, la colère et ces vieilles habitudes de vie qui reviennent périodiquement me hanter.
Je prends donc soin de mon jardin intérieur. Je recherche ce qui est positif et inconditionnel autour de moi.
Je m'habitue à écouter ce qui vit en moi. Je laisse passer les idées noires sans les retenir ni me battre avec elles.
Je remplace les idées noires par des attitudes saines et positives, et je recherche la compagnie de gens qui peuvent m'aider en ce sens.
Notre vie dépend de ce qui revient constamment, jusqu'à ce que notre réponse provienne de l'intérieur.
"Aujourd'hui je n'aurai pas peur de tout ce qui ressemble à une difficulté. Il n'y aura rien dans ma vie aujourd'hui dont je ne puisse me charger. Rien qui ne puisse servir à ma croissance, ma force intérieure peut me faire traverser quoi que ce soit "
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
avril 29, 2010 09:43
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Par bonheur.
D'où vient ce matin l'harmonie ? De ces trois notes de nuage ? De ta main sur le jour ?
Certitude un moment d'être arrivé Profusion de paix vive de vie neuve
Le mot plénitude avait donc un sens? Qui parle d'exil sur la terre ?
Par bonheur des vers naissent
J'habite simple ton regard dans la clarté des choses Le temps ne pèse pas
Un chant d'oiseau s'éloigne avec l'amandier de mon premier conte vers un conte nouveau qui t'attend
Qelle peur peut-être dans l'ombre se redresse ? Faire confiance à la lumière?
Gilles Sicard;
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
avril 30, 2010 09:11
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Les Prairies.
Ici croisent les jardins du Désert, ici avancent les champs vierges, infinis, sublimes, Pour lesquels le parler d'Angleterre n'a pas de mot Les Prairies. je les contemple pour la première fois Coeur gonglé et pupille dilatée Qui embrasse l'immensité ! voyez-les s'étendre Ondulantes et éthérées, au loin, Comme si l'océan, au plus doux de sa houle, S'était immobilisé, figeant à jamais Ses flots arrondis. Immobilisé ? Non : le voici qui se déchaine. Les nuages le fouettent de leur ombre et en deçà, Sa surface se meut, ondule à la vue, De sombres creux semblant donner la chasse Aux crêtes ourlées de soleil. Ah, bises du Sud ! Qui agitez les fleurs d'or et de flammes Et rattrapez le faucon, suspendu haut dans les airs, Qui bat de ses larges ailes, sans avancer; vous avez joué Dans les palmiers du Mexique et les vignes Du Texas, puis plissé les limpides ruisseaux Qui s'écoulent des sources du Sonora Vers le paisible Pacifique : avez-vous jamais caressé Scène plus plaisante et plus noble ? L'homme est étranger à ce glorieux ouvrage: La main qui a érigé le firmamant a hissé Pluis lissé ces houles verdoyantes, couvert Leurs pentes d'herbages et d'insulaires bosquets, Ceinturant le tout de forêts. Digne plancher De ce magnifique temple céleste Paré de fleurs dont l'éclat et l'abondance Rivalisent avec les constellations! Les augustes cieux Paraissent tendre vers cette scène avec amour, Voûte plus proche et d'un azur plus tendre Que celle penchée sur nos collines atlantiques
William Cullen Bryant; (1794-1878). traduction Pierre Arson)
Anthologie de la poésie américaine, le choix de Alison Kim.
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
avril 30, 2010 18:07
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Rétablissement en cinq étapes
Je marche dans la rue. Un grand trou dans le trottoir. Je tombe. Perdue, impuissante. Ce n'est pas ma faute. Quelle éternité pour en sortir! Je marche dans la même rue. Un gran trou dans le trottoir. Je fais celle qui ne voit pas. J'y tombe de nouveau. Moi? À la mêm place? Ce n'est pas ma faute. Quelle éternité pour en sortir! Je marche dans la même rue. Un grand trou dans le trottoir. Je le vois, cette fois. J'y tombe quand même. C'est devenu une habitude. J'ai les yeux ouverts. Je sais où je suis. C'est ma faute. Je sors sur-le-champ. Je marche dans la même rue. Un grand trou dans le trottoir. Je le contourne. Je marche dans une autre rue. (Poème en cinq strophes par Cynthia Porter (extrait de "Repeat after me" de Claudia Black)
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Marie-elisabeth 
Modérateur
France 
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Date du message :
mai 1, 2010 10:02
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Connaître la nuit.
Je suis sorti sous la pluie et rentré sous la pluie. J'ai dépassé la dernière lumière de la ville.
J'ai parcouru du regard la plus triste ruelle de la ville. J'ai croisé le veilleur pendant sa ronde Et baissé les yeux, sans vouloir l'expliquer.
Je suis resté immobile, arrêtant le bruit de mes pas Quand au loin un cri ininterrompu Vint d'une autre rue, par-dessus les maisons,
Non pour me rappeler ou me dire au revoir, cependant; Et plus loin encore à une hauteur irréelle Une horloge lumineuse plaquée contre le ciel
Proclamait que l'heure n'était ni juste ni fausse. J'ai été de ceux qui ont connu la nuit.
Robert Frost.
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Lady_orchidee 
Canada
Messages : 2978 
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Date du message :
mai 1, 2010 10:48
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Le muguet
Je le cueillerai désinvolte et humerai sa fragrance volatile Muguet saisonnier, vagabond des heures figées Dépôt printanier d’une gerbe sermonnée de blanc Couleur d’une instance de songe évaporé
Je le déposerais dans un vase cristallisé d’oubli Muguet, vacance d’un amour d’antan Fragile verset d’un hommage suranné Parure des cœurs aux blessures fugaces
Ce mois de mai débonnaire me délégua sa fleur Dans un papier de soie dentelle on me fit la cour Sortilège ! mon âme se fit ténor partition endémique Troublée je le humai et ma pensée s’évada sensuelle
Muguet ! sauras-tu l’an qui vient incliner ta gerbe Te souvenir de moi et me conter ce mois de mai Edulcoré, fragile, j’attendrai dans un recoin d’espoir Cette Fleur dont la tige peint des ivressesBLANCHE
Raymonde Verney
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